LE SPORT C’EST LA SANTE, 10 réflexes en or pour la préserver

 



 

 

 

1. Je signale à mon médecin toute douleur dans la poitrine ou tout essoufflement anormal survenant à l’effort.*

2. Je signale à mon médecin toute palpitation cardiaque survenant à l’effort ou juste après l’effort.*

3. Je signale à mon médecin tout malaise survenant à l’effort ou juste après l’effort.*

4. Je respecte toujours un échauffement et une récupération de 10 mn lors de mes activités sportives.

5. Je bois 3 ou 4 gorgées d’eau toutes les 30 min d’exercice à l’entraînement comme en compétition.

6. J’évite les activités intenses par des températures extérieures en-dessous de -5°C ou au-dessus de +30°C et lors des pics de pollution.

7. Je ne fume pas, en tout cas jamais dans les 2 heures qui précédent ou qui suivent la pratique d’une activité sportive.

8. Je ne consomme jamais de substance dopante et j’évite l’automédication en général.

9. Je ne fais pas de sport intense si j’ai de la fièvre, ni dans les 8 jours qui suivent un épisode grippal (fièvre - courbatures).

10. Je pratique un bilan médical avant de reprendre une activité sportive si j’ai plus de 35 ans pour les hommes et de 45 ans pour les femmes.

* Quels que soient mon âge, mes niveaux d’entraînement et de performance, ou les résultats d’un précédent bilan cardiologique.


 

Reprendre le sport après 40 ans

 
Se remettre au sport après 40 ans :
L’activité physique régulière est très bénéfique pour la santé. Quelque soit l’âge auquel on débute la pratique d’un sport, on en retire des bénéfices : musculaires, ostéo-articulaires, respiratoires et cardio-vasculaires. Mais aussi sur le plan mental et l’épanouissement personnel. Cependant, la pratique n’est pas sans risque, particulièrement lorsqu’on se remet au sport après 40 ans, et après une longue période de sédentarité. D’où la nécessité d’une consultation médicale avant de reprendre.


 

Trop jeune pour un AVC

 
Trop jeune pour un AVC ? Certes, la majorité des AVC se produit  chez les personnes de plus de 65 ans.

Mais une grande étude américaine vient de montrer que, depuis une dizaine d’années, la fréquence des AVC chez les moins de 55 ans est en hausse. 10 à 15% des AVC frappent même les moins de 45 ans ! En cause : l’obésité et le diabète, ainsi que l’hypertension et les apnées du sommeil qui surviennent aujourd’hui plus précocement. Le problème, c’est que ces patients jeunes ne savent pas reconnaître les premiers signes de l’attaque cérébrale. Et les médecins, compte tenu de l’âge inhabituel de ces personnes, passent parfois à côté du diagnostic. Actuellement seule une personne sur 10 déclare connaître les signes de l’AVC.

 

Les vertus de la douche froide

Comment vivre plus longtemps ? La question passionne le public et les scientifiques.

Des chercheurs se sont aperçus que, lorsque la température corporelle baisse, nous vivons plus vieux. D’ailleurs les centenaires ont une température corporelle plus basse. Comment la faire diminuer ? Premier moyen : moins manger abaisse la température corporelle. Mais il est trop difficile de restreindre en permanence son alimentation. Autre moyen : la douche froide. Plus de 20 publications scientifiques lui sont consacrées. Elles montrent que la douche froide s’attaque à la graisse brune et permet de la "brûler", donc de consommer des calories et de favoriser la perte de poids. Par ce mécanisme, la température corporelle baisse. La douche froide agit aussi de façon bénéfique sur le stress, le sommeil et la fatigue. Ce qui est atout supplémentaire pour une plus grande longévité. Ce qui confirme le vieux dicton : "le froid conserve" !

 

Régime hyper-protéiné

 
Les régimes hyper-protéinés : attention danger !

Les régimes pauvres en sucres et riches en protéines (comme les régimes Dukan, Atkins etc….) sont en vogue car ils permettent une perte de poids rapide. Mais ils augmenteraient les risques de décès, selon une étude américaine publiée il y a quelques jours dans la revue Annals of Internal Medicine réalisée auprès de cent trente mille personnes suivies pendant plus de 20 ans. On savait ces régimes dangereux pour les reins et ils étaient déconseillés aux personnes présentant une maladie cardiaque, de l’hypertension, du diabète ou une maladie rénale. Mais cette vaste étude pointe de nouveaux dangers, cette fois-ci pour les personnes sans facteurs de risque particuliers. L’étude montre qu’avec les régimes hyper-protéinés, la mortalité est augmentée de 23% par rapport à la population générale : de façon plus détaillée, le risque de décès par crise cardiaque augmente de 14%, et le risque de décès suite à un cancer est de 28% plus élevé. Il est donc conseillé de pratiquer ces régimes avec l’avis d’un médecin et de ne pas les prolonger de façon trop importante.

 

Sport et cerveau

 
Le sport plus efficace que les activités intellectuelles contre le vieillissement cérébral.

Faut-il chausser ses baskets et faire du sport, plutôt que de stimuler sa mémoire ? Oui, si l’on veut retarder le vieillissement de son cerveau. C’est ce que vient de montrer une étude scientifique, parue dans la revue Neurology. L’activité physique entretient le système vasculaire et en particulier les artères cérébrales. Elle permet aussi d’augmenter le taux de substances neuroprotectrices sécrétées par le cerveau. Cette étude remet en cause l’utilité des méthodes destinées à "booster" la mémoire : les activités de type "gym cerveau" et les programmes d’entraînement cérébral pour ordinateur ou console de jeux.

 

Stress et maladies cardiovasculaires

 
Le stress peut-il entraver le fonctionnement de nos organes et provoquer des maladies ?

La question est posée depuis longtemps mais des études récentes apportent davantage de réponses à cette interrogation. Le stress n’est pas forcément l’ennemi de notre santé : il faut différencier le bon stress du mauvais stress. Le bon stress, c’est celui qui procure cette petite dose d’adrénaline qui aide à être performant. Mais le mauvais, c’est le stress répété, qui agresse l’individu jour après jour. C’est lui qui peut contribuer aux maladies cardio-vasculaires. Une étude récente vient de montrer que sur les cent vingt mille infarctus qui surviennent chaque année en France, près de quatre mille seraient imputables au stress au travail. Actuellement de nombreux spécialistes affirment qu’en combattant ce stress, il est possible d’éviter ou de réduire les risques de ces maladies. 

 

L'ENSEIGNANT D’EPS A T’IL LE DROIT DE VIEILLIR ?

 

La question iconoclaste posée en titre n’est pas nouvelle,quand on sait que les moniteurs et les professeurs de plus de 50 ans représentent aujourd’hui 33,6% de la population enseignante.

Voilà en effet,une société dans laquelle chacun s’en réjouit l’on vit de plus en plus vieux, mais ou les premiers signes de l’àge sont désormais vécus comme un handicap personnel et professionnel. Voilà une société de la performance qui associe beauté, jeunesse et réussite, au point de faire de l’apparence physique un élement déterminant d’identité .

 

L’Epreuve du temps pour les enseignants d’EPS.

 

Le métier d’enseignant d’EPS n’est pas un long fleuve tranquille et les représentants de cette discipline spécifique semblent plus exposés aux stigmates liés a l’âge.

Ce métier nécessite un fort investissement corporel, station debout, démonstration, parades, déplacements de matériel, aléas climatiques, grands espaces, bruit, vigilance accrue dans les activités physiques à  risques ou lors de l’encadrement de certaines sections (CIS, III/IV âge), etc…

Si l’on ajoute à cela les séquelles d’une formation initiale sportive, de séances d’entrainement personnelles ainsi que la répétitions des cours et des séances d’encadrement, nous pouvons comprendre que l’usure du corps est une réalité pour les enseignants d’EPS. C’est autour de 50 ans que s’opére la bascule entre le plein dynamisme pédagogique et le début d’une certaine lassitude physique accompagnée parfois de micro pathologie rendant le corps déficient si ce n’est douloureux.

Si le viellissement touche de plein fouet l’enseignant d’EPS sur le plan physique, il peut aussi avoir des répercussions sur le plan du moral et du stress (remise en question de son utilité sociale).

En effet il est difficile de vieillir devant un public éternellement jeune et constamment renouvellé.

L’image de l’enseignant d’EPS est celle d’une personne  dynamique toujours en forme, n’hésitant pas a démontrer et a participer, ne pouvant  que retarder cette échéance à force d’entrainement et de volonté mais aussi de plaisir prenant pleinement conscience en avancant en age que l’entrainement est vraiment le meilleur moyen pour continuer à enseigner  de la meilleure facon qu’il soit sans jamais perdre le contact avec la réalité du terrain et de se remettre en question en permanence, et conserver ainsi  les années passant  à la fois sa santé et son « aura ».

 
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